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Réflexions sur mon voyage en Pandyssia est une série de livres d'Anton Sokolov trouvés dans Dishonored 2.

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Réflexions sur mon voyage en Pandyssia 1 :

L'une de mes collègues possède une splendide carte du monde connu, ornée d'enjolivures et de monstres marins, qu'elle expose fièrement sur sa cheminée. Elle lui a coûté une petite fortune, ce qui explique son irritation quand je me suis mis à énumérer ses diverses erreurs. La plus notable est bien sûr la taille et l'emplacement du continent pandyssien. Oh, comme les cartographes répugnent à montrer la petitesse et la distance de notre empire par rapport à cette gigantesque masse terrestre ! Comme si Pandyssia n'était qu'à quelques jours de voyage d'Arran !

Tout capitaine de navire vétéran sait qu'il faut des mois pour atteindre ces rivages !

Je me doutais que Pandyssia était riche en ressources, mais il faut d'abord comprendre un lieu avant de pouvoir espérer exploiter sa myriade de trésors. Telles étaient mes pensées quand j'ai accepté de prendre part à cette funeste expédition. Et c'est ainsi, le troisième jour du mois de la Terre, sous un ciel gris et calme, que le grand vaisseau Antonia Aquillo a pris la mer avec son capitaine, son équipage, des chercheurs et moi-même ( trente-huit passagers au total) pour nous conduire vers ce qui deviendrait l'expérience la plus terrifiante et la plus éporouvante de ma vie.

Réflexions sur mon voyage en Pandyssia 3 :

À l'aube, je suis parti vers l'est en compagnie d'un groupe d'exploration formé de deux autres philosophes naturels et de quatre matelots. Taillant à coups de lames la végétation dense qui nous barrait la route, nous nous sommes lentement éloignés du rivage en gravissant une pente abrupte. Nous avions pour objectif de recueillir des échantillons de plantes indigènes pour nos journaux de recherches. Je m'occupais à presser des feuilles et des tiges entre les pages de mon carnet tout en prenant des notes copieuses sur plusieurs espèces de flore que nous étions probablement les premiers à découvrir, quand soudain, le jeune M. Gravet de l'Académie s'est mis à sautiller sur place en hurlant ! La malchance lui avait fait poser le pied à un endroit des plus malheureux ! De minuscules créatures agressives, semblables à des fourmis, ont jailli de terre et déferlé sur lui, si nombreuses qu'elles ont eu tôt fait de le recouvrir entièrement. Nous avons finalement réussi à le libérer, non sans récolter plusieurs cloques douloureuses. Cependant, M. Gravet avait été mordu (ou piqué, comme je finirais par le découvrir) tant de fois qu'il était méconnaissable. Son corps déformé par les boursouflures, il gémissait comme un bœuf malade et a fini par expirer avant que nous puissions le ramener à la plage. Heureusement, quelques insectes s'accrochaient toujours à lui et m'ont fourni de précieux échantillons !

Réflexions sur mon voyage en Pandyssia 4 :

Notre premier jour sur le continent avait déjà coûté la vie à deux hommes, mais le nouveau monde n'était pas satisfait et allait faire une troisième victime ! nul autre que le capitaine ! Sa troupe avait trouvé un groupe de petits rongeurs semblables à des lapins ou des marmottes. L'appât de la viande fraîche s'est avéré irrésistible pour notre bon capitaine, qui n'avait eu que de rares poissons et les mêmes rations que son équipage à se mettre sous la dent pendant tous ces mornes mois. Il a réussi à se saisir de l'une des créatures à mains nues ! Mais ces animaux d'apparence docile n'étaient pas aussi inoffensifs qu'ils en avaient l'air.

Après avoir laissé le capitaine l'attraper, la créature est subitement devenue enragée et lui a infligé plusieurs piqûres à l'aide d'une glande cachée dans sa queue. Bien qu'il se soit plaint d'une sensation de brûlure et de démangeaisons à l'endroit où le dard avait pénétré sa peau, le capitaine a insisté pour continuer. Il est mort d'asphyxie un quart d'heure plus tard.

J'ai soudain pris conscience qu'avec un tel taux de déperdition, non seulement il nous serait impossible d'explorer convenablement le continent, mais en plus, nous risquions de ne plus avoir assez de membres d'équipage pour le voyage du retour ! Il fallait faire quelque chose pour sauver cette aventure ! Je me suis donc immédiatement déclaré capitaine. Sous mes ordres, l'équipage survivant est resté dans la sécurité relative de la plage pendant toute la semaine.

J'ai tout de même envoyé deux jeunes élèves de l'Académie, armés de filets et de cages, pour attraper un spécimen vivant de la "marmotte" qui avait tué si promptement le capitaine. Il ne fallait pas oublier que notre expédition avait pour but la recherche avant tout.

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